Peut-on sauver la planète ?

Un approvisionnement alimentaire qui pose problème

Nous ne sommes pas à un paradoxe près. L’alimentation n’échappe pas à cette règle. En France, deux chiffres incarnent ce phénomène : 98%, c’est la part des produits alimentaires consommés localement qui sont importés ; 97%, c’est la part de la production agricole des villes qui finit dans des produits alimentaires consommés à l’extérieur du territoire. De plus, en moyenne, le degré d’autonomie alimentaire des cent premières aires urbaines françaises est de 2%. Au-delà de ces problématiques d’ordre éthique, la notion de kilomètres alimentaires touche aussi à des notions d’ordre écologique. Car 20% des flux en matière de transport sont destinés au transport des denrées alimentaires, donc au-delà du nombre de kilomètres parcourus notre alimentation s’entend aussi en terme de production de pollution. L’approvisionnement alimentaire actuel pose donc de nombreux problèmes que les scandales et crises sanitaires viennent régulièrement mettre sur le devant de la scène. Et pourtant, difficile de changer nos modes de consommation : face à la praticité du supermarché (plus facile, plus rapide, davantage adapté aux modes de vie urbains) le retour au local fait difficilement le poids.

Le concept de kilomètre-aliment est apparu au début des années 1990 au Royaume-Uni, du fait de la globalisation commerciale qui ne recule devant rien. Nos grands-parents étaient tous des consommateurs locaux et ne s’en portaient pas plus mal.

 

 

 

pexels-sunyu-kim-3459341

En 2015, la distance moyenne parcourue par un produit alimentaire entre son lieu de production et l’assiette du consommateur dépasse la plupart du temps les 2 000 km, et d’autres font jusqu’à 4 800 km ! C’est démentiel ! Savez-vous que le semi-remorque qui a pris feu dans le tunnel du Mont-Blanc, en 1999, était chargé de farine et de margarine belges expédiées en Italie ? La margarine devant y être simplement emballée, avant que les paquets ne repartent pour être vendus en… Belgique.

 

 

pexels-edu-carvalho-2050979

Le concept de kilomètre-aliment est apparu au début des années 1990 au Royaume-Uni, du fait de la globalisation commerciale qui ne recule devant rien. Nos grands-parents étaient tous des consommateurs locaux et ne s’en portaient pas plus mal.

En 2015, la distance moyenne parcourue par un produit alimentaire entre son lieu de production et l’assiette du consommateur dépasse la plupart du temps les 2 000 km, et d’autres font jusqu’à 4 800 km ! C’est démentiel ! Savez-vous que le semi-remorque qui a pris feu dans le tunnel du Mont-Blanc, en 1999, était chargé de farine et de margarine belges expédiées en Italie ? La margarine devant y être simplement emballée, avant que les paquets ne repartent pour être vendus en… Belgique.

Dix millions de coquilles Saint-Jacques des Côtes d’Armor sont envoyées en Chine pour y être nettoyées avant de revenir en Bretagne se faire garnir… « C’est une question de coût, on ne peut guère faire autrement …» explique benoîtement un responsable d’une usine bretonne. Et plus près de nous, nous avons l’affaire des « lasagnes à la viande de cheval » qui a montré une complexité et une longueur des circuits alimentaires que le consommateur ne soupçonnait pas :

 

La Comigel, société luxembourgeoise, majoritairement détenue par un fonds spécialisé dans l’agroalimentaire commande de la viande de bœuf à Spanghero (Aude). Spanghero s’adresse à un négociant de Chypre. Qui contacte un sous-traitant aux Pays-Bas. La viande a été achetée à un abattoir roumain. Puis envoyée à Spanghero. Qui l’a livrée à l’usine de Comigel, au Luxembourg. Les plats cuisinés ont été ensuite distribués dans 13 pays européens! Sommes-nous devenus fous ? Seule la cupidité explique de tels cheminements.

 

De plus, ces parcours complexes permettent des malversations condamnables dont le consommateur est victime

Les aliments parcourent parfois des milliers de kilomètres avant de se retrouver dans l’assiette du consommateur, ce qui engendre un excès de « kilomètres alimentaires » ayant un impact écologique négatif par la pollution, le bruit et la consommation de carburant. De plus, ces parcours complexes permettent des malversations condamnables dont le consommateur est victime. Face à cette folie énergivore et à une agriculture industrielle de plus en plus suspecte, la seule solution est de consommer local. Le circuit court peut avoir plusieurs définitions :  Aux Etats-Unis c’est une distance de 250 km entre le producteur et le consommateur.  Au Canada, c’est 120 km.  En France un circuit de proximité est fixé à 150 km. Bien entendu, la seule notion de circuit de proximité ne garantit pas la qualité des produits alimentaires, mais les circuits longs, aux mains de l’agro-business sont toujours plus suspects. La notion de circuit court est définie depuis avril 1999 par le ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche comme un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire.

 

Face à cette folie énergivore et à une agriculture industrielle de plus en plus suspecte, la seule solution est de consommer local

Alors pourquoi ne nous convertissons-nous pas tous en locavores ?

Une des réponses réside dans l’accès parfois difficile au consommer local.

Car si la majeure partie des personnes veulent effectivement consommer plus local, le rythme de vie urbain, le manque de visibilité ou d’informations, la méconnaissance des producteurs locaux sont autant de freins à sauter véritablement le pas.

La solution est entre nos mains. Participons à la nouvelle révolution alimentaire et sauvons notre planète. Ensemble et unis nous pouvons le faire.

 

www.MaFermeGroupe.fr est la 1er plateforme mondiale qui propose différents Marketplace pour stopper la folie humaine.

www.MaFermeLocale.fr est aussi là pour sauver nos Producteurs Français.

Soyons solidaires !

Restez en contact avec nous, en vous inscrivant ici

Dépêchez-vous!

Obtenez votre « Offre Spéciale Les French Days » dès maintenant!

60 Bis Rue d’Alsace 03200 Vichy, France
Tél : 04 28 38 42 38 | Contact@MaFermeGroupe.fr
Copyright Ma Ferme Groupe 2021 – Marque déposée INPI 2018- Ma Ferme Groupe – RCS CUSSET- 46000€ – 844 048 181 00011

Main Menu